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Cartel-M@g de Mai

May 9th, 2010

mag mai

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Cartel m@g # Avril

March 23rd, 2010

Il est beau, il est tout chaud … il sent bon le printemps !!!

Téléchargez le ici : Cartel M@g d\’Avril


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Stressman & the Gonzo Circus – release party

March 21st, 2010

A une époque où les superman, wonderwoman, etc, n’ont la cote que sur des écrans de ciné ou sur le canapé du salon, certains irréductibles continuent de pourchasser le méchant à grands coups de larsens et de bends supersoniques. Plus besoin de se retrouver en plein centre de Gotham ou à Métropolis pour voir sévir de bons gros super héros, toujours aussi énervés, … mais les collants en moins.

Un petit com’ « facebookien », une invit’, un mail, et mon programme revisionnage d’éternels X-men, suivi d’un bon Transmetropolitan, se transforme d’un coup en une très attendue Release Party de Stressman & The Gonzo Circus, et la sortie de l’album du même nom. Rendez vous : bar le Victor Hugo à Saintes. Programme des hostilités : une affiche Sainto-bordelaise et picarde, nos anti-héros et le duo basse/batterie Mayo.

La potion magique « stressman & the gonzo circus » c’est un garage bien chaud sauce chili avec un max de piment. Ça vous enflamme le palais, ça gueule, ça sonne, et le groupe ne se veut pas avare en distorsion.

Une config classique à 4 : chant/ guitare, lead, basse et batterie, et le petit plus côté voix … un micro harmonica genre shure 520dx, qui vous donne cette impression que le chanteur va sortir du baffle défoncé de votre vieux mange disque.

22h, début du concert. 22H01, changement de corde.

Ça tape fort, ça gratte et ça ne fait pas semblant.

La Fender Bass Precision s’envole toutes les 30 secondes sous l’impulsion d’un Mr Kangaroo décidé à utiliser au max tout son espace vital. Dans la famille Stressman & T.G.C., je demande le chanteur. Un ScotchMan totalement ailleurs, les yeux hagards, quasi autistiques, balançant un flow de paroles distordu mais limpide. Les morceaux s’enchainent à la frontière entre un psychab’ crado et un blues testostéroné. J’ai envi de tout, sauf de rester immobile sur place.


Des morceaux comme « speedball » vous renvoient direct au rock des années 50-60, alors qu’on retrouve un son beaucoup plus typé garage sur « Shaolin Bombing » hurlé par un BongoBoy (drum) en transe, ou encore sur « Plug Yourself » là encore scandé à l’unisson par des choeurs, tout sauf accessoires.

Drôle d’impression que cette alternance entre des morceaux presque rockab’ et du rock bien dur. C’est comme si vous regardiez un Scoubidou, vous repassiez un bon vieux Hannah Barbera, lisiez un Comics … du mort-vivant, de l’anti-héro, du speed … y’a comme une nostalgie dans la musique de Stressman, du classic rock totalement revisité et shooté aux amphétamines.

On regrettera l’absence de stripteaseur volontaire sur « Strip show », là encore flirtant avec le power pop, les chorus à la double charley vous donnent des crampes à la nuque, à force de bouger la tête d’avant en arrière. Le groupe montre tout son talent, et renforce le contraste entre ces différentes influences, … du chant à capella, suivi d’une guitare discrète, juste avant que de nouveau le groupe explose. « Doo Wap » n’échappe pas à cette règle. Des nappes mélodiques, le bottleneck de « stressman » (lead guitar), … et une grosse ligne basse qui descend, monte, descend, monte … ça cogne, et c’est efficace.


Le concert se termine sur « The Sinisters », ScotchMan pose sa Telecaster, après sa dernière phrase, et se colle contre un mur, regardant les trois autres membres du groupe, décidés à nous imprimer « Release Party : Stressman & The Gonzo Circus » au fer rouge sur le front.

Au final, un album et un groupe à découvrir d’urgence. Ça bouge un peu partout sur l’hexagone, donc ça tombe bien.

Lien : http://www.myspace.com/stressmanband

Café Flesh – sur un nuage

March 21st, 2010

Live report café flesh

Quoi de mieux que profiter d’une télévision absente, pour aller découvrir les richesses musicales locales un samedi soir ? Enfin locale …


S’il est vrai que les origines des 4 groupes programmés ce soir se situent dans un périmètre de 20km autour de Jarnac (16), il n’en est rien en ce qui concerne leur activité – rien de moins que Msl Jax, Café Flesh, Gatechien et Mr Protector. Et c’est après avoir réservé ma soirée depuis longue date, que je me rends à cette soirée « Jarnac Sound » organisée par l’association On A Cloud, à Saintes (17).

La petite ville de Charente-maritime n’est malheureusement pas pourvu actuellement d’une vraie salle de concert, et c’est donc dans un théâtre municipal que sont organisés les festivités. La déco a été adaptée à l’occasion, et l’organisateur ne mentant pas, je me retrouve effectivement sur un nuage. Un long couloir de tulles roses, mauves, de fresques phosphorescentes, de petites lumières scintillantes, tout est très … « cocooning » … mais après quelques mètres, je fini par me retrouver, non pas dans un Âshram improvisé, mais en plein coeur d’un HP brûlant, …

Il n’y a pas de plateau, le groupe est au sol, entouré d’un public qui ne demande qu’à bastonner et galvanisé par un chanteur juste charismatique …Je suis en train de prendre la claque de ma soirée. Café Flesh est dans la place.

Café Flesh, 4 acharnés qui pilonnent nos tympans à coup de rockgrunge sur-vitaminé mais surtout extrêmement pesant.

La Fender Bass Precision est lourde au possible, agrémentée ci ou là de lignes mélo, mais avec le genre de rythmiques qui vous donne des balancements à la limite de l’autisme … du régal. J’en profite pour faire un coup de pub à la pédale de disto basse « Maidine France frome Montpellier » La Mazette (http://www.myspace.com/mazzette). C’est du fait main, et y’a rien à jeter.

A grands coups de butoir sur sa jag, la guitare lead nous ferait presque oublier qu’il n’y a que 5000 miles entre Saintes et le Nord Ouest US – jarnac Vs Seattle ? (http://www.myspace.com/jarnacvsseattle). Du bend lancinant, des harmoniques qui trainent et finissent en larsen, la recette est efficace et le cuisto est bon.

Difficile de parler de Café Flesh sans évoquer son chanteur. Prenez la voix de Tom Waits, surtout vers la fin, demandez lui d’hurler, … on est pas loin. Son sax barithon, à la sonorité sorti d’outre-tombe, vous rentre dans les tripes tellement les basses sont fortes, des fois totalement contre mélodique, presque free jazz, mais … punk … du bonheur.

Pendant une heure, les jarnacais bombardent. Ça claque en façade … enfin … y’a une façade ? Pas de pause, de sursis, non … c’est un set sans concession, ça sent la sueur et le médiator qui crame, et ce n’est pas fini. Au son de « Better sweat » ou encore « Plomber », on nous sert une petite mise en bouche avant d’attaquer les morceaux de I dumped my wife, I killed my dog, 2ème album, nouveau né de Café Flesh, sorti en 2009. « Track Race » ou encore «  It’s a Shame, it’s a game » où on retrouve tout le son du groupe charentais, une rythmique qui cogne, ça groove grave avec de gros break lourds qui vous donnent envi de vous balancer d’avant en arrière, et le sax et la voix rocailleuse de Mr Tom Bodlin (http://www.myspace.com/tombodlin). Petit extra de celui ci en plein set … la lecture d’un vieux S.A.S. sur fond de noise … jamais le sexe d’un Malko en érection ne m’avait à ce point là fait de l’effet.

Je sors de ce concert, ne leur souhaitant que du bien, avec la récente sortie de ce dernier 12 titres (dispo sur leur myspace). Café Flesh est bien un groupe à découvrir aussi bien sur scène que sur cd ou vinyl. A la limite entre le grunge et le noise, un son efficace, tout sauf simpliste, qui a tendance à rendre addictif. D’excellents musiciens qui sévissent pour la plupart sur d’autres formations, à se demander comment fait ce groupe pour aussi bien tourner. Des dates, des dates, des dates … à voir !!! Et surtout … A consommer sans aucune modération.

Laurent Paradot à la Pharmacie de garde – Bdx

March 21st, 2010

« Laurent Paradot (bassiste de Gâtechien et Headcases) s’essaie à la guitare sèche et propose ses quelques chansonnettes à la frontière entre variété françaises et folk lo-fi, pour rivaliser avec son pote Luis Francesco Arena ».


De passage à Bordeaux, le vendredi 15 Janvier, je me suis rendu rue Sainte Colombe, dans ce lieu mythique qui s’appelait autrefois « L’Inca ». En effet, Milos n’y sévit plus comme patron, mais comme programmateur, et je m’apprête à prendre ma piqûre de rappel, dans ce qui est devenu « La Pharmacie De Garde ».

On y retrouve les mêmes murs, la même cave, mais au premier abord, l’ambiance est plus proche du bar lounge que de la classique salle de concert. Petits néons, mobilier et peinture assortis, déco très épurée, … on est loin des traces de bières et des 5000 stickers de groupes.

Peu importe, ce soir « les fans de Gâtechien et Headcases «  devront « s’abstenir » et je descends les escaliers afin d’assister au set de Laurent Paradot.

Le sous-sol n’est pas bondé, mais tout de suite l’atmosphère se veut chaleureuse et intimiste. Une mini scène, un bout de lampe de chevet, et Monsieur Paradot en train de s’accorder. C’est d’ailleurs une impression assez étonnante de simplicité. Quand on se dit : « bassiste de Gâtechien et d’Headcases », on pense déjà aux différentes tournées chez nos voisins européens, aux centaines de dates, à ces albums, ce chant hurlé, sa façon de jouer de la basse, ces sons si typés, on a du mal à s’imaginer venir voir un set 100% folk lo-fi et … francophone.

J’avais découvert le set acoustique de cet homme « multicartes » (Gâtechien, Headcases, La Parade, Les Méchantes Filles) il y a un peu plus d’un an, et chose qui arrive, … je n’avais pas été transcendé. C’est donc plein d’attentes que je venais redécouvrir son set.

C’est armé de sa Guild, sans ampli, et frappant fort le plancher de la PdG, qu’il nous sert tour à tour « Mes Acolytes », « Ici même », « Silence » et même du Tom Waits. Et …

Je dois avouer qu’au bout de dix minutes de concerts, je me suis fait cette réflexion : Il y a des gens vraiment très énervant sur cette Terre, … des gens grands, beaux, drôles, sympas, curieux, simples, qui prennent une guitare, jouent deux notes, chantent quelques mots, et qui vous transportent le temps d’une chanson – dont les textes vous parlent bien-sûr rien qu’à vous. – dans un univers mélancolique, poétique, romantique. Bordel, je sais pas où tu m’emmènes Lolo, mais j’y vais les yeux fermés.

« … Je suis sale au fond de mon coeur, trop imbibé d’alcool à brûler, si j’oublie je crame, attention aux flammes … Mourir, oui mais pas avant d’être vieux, Rêver, oui mais sans fermer les yeux … »

Tout paraît si simple entre ses mains, les arpèges et les accords peu conventionnels s’enchainent de façon limpide, entrecoupés ici ou là d’harmoniques, les mélodies lentes se mêlent aux rythmes plus percutants, soutenus par moment par la grosse caisse du groupe 3scobar, restée sur scène.

On ressent une véritable aisance sur scène et le charisme naturel d’un Laurent, dont on ne regrette pas une seconde la basse saturée ni les hurlements.

L’estocade arrive pour moi sur « Mourir vieux » portée par une voix magnifique et typée (c’est quand même la voix de Gâtechien) portant des textes dont le choix des mots ne laisse aucun doute quand aux autres talents de ce musicien particulièrement doué.

« Je te suis, tu me fuis, je te fuis, et l’on s’unit, l’étau se ressert. »

Tout comme Gâtechien ou Headcases, le folk de Laurent Paradot vous rentre dans les tripes, vous arrache des larmes, mais vous donne cette magnifique sensation d’être vivant à l’écoute de ses morceaux. Une foutu drogue à accoutumance.

En bref, je suis fan, et je dois bien avouer qu’après avoir voulu arrêter la musique à la fin de concert, j’écoute son album en boucle. D’ailleurs celui ci est en vente à 10€, et dispo sur son myspace ou sur les multiples dates de la Parade et de Laurent Paradot, tout seul.

Myspace : http://www.myspace.com/laurentparadot

Kiss Or Kill à la Nouette

March 21st, 2010


Kiss Or Kill / groupe rock saintais / www.myspace.com/kissorkillband

K.o.K. :

Samedi soir, sortie sur Oléron, je m’installe dans un lieu plutot insolite, une caravane aménagée/améliorée, pour découvrir un groupe de la scène locale Saintaise, Kiss Or Kill.

Le quatuor charentais joue ce soir à la guinguette de la Nouette à Sauzelle. C’est petit, voir pas grand, mais c’est chaleureux, c’est fait de bric et de broc, des bouts de bateaux y cotoie des murs faits de bouchots et des fenêtres en voile, un abris piscine sert de toit, et on y boit de la bière sur le principe d’un bar associatif. Je me demande au bout de 5min ce que je fais là, mais il suffit de 5 accords du guitariste de KoK pour que je reste scotché dans mes pompes.

Kiss Or Kill, anciennement No Pasaran, c’est 2 grattes, une basse, une batterie, et un groupe qui fait ses premières armes sur Saintes (17) depuis une peu plus de 2 ans et une cinquantaine de dates. Un son aux influences britrock et qui vous replonge dans les bonnes heures d’artistes comme Sonic Youth, ou encore The Pixies.

Tout de suite, les riffs se font entêtant, la basse riche et lourde, et le beat percutant de la Tama Superstar (elle a 22 ans mémé) fait oublier que seules les Fender font leur taf. “Black Sleeping Bag” vient de me visser les tympans dans le fond du crâne, tout comme “Overdose” ou encore “Real World” qui imprime leur mélo comme des leitmotivs. Les Kiss se veulent Kill. L’arrivée du sax du groupe 3scobar, en cours de set, ranime un rock anglophone où la voix et les attitudes de Fred, le chanteur lead, me rappelle vaguement un certain Brian M.

Entre les petites balades finissant en envolées de distorsion, et les intros à 3 notes lancinantes qui vous collent un rock sans concession en pleine face, Kiss Or Kill a réussi, sur son heure de set, à me faire adhérer à un lieu “trop classe” qu’est là guiguette de la Nouette de Sauzelle – Merci Anytos – et à me faire repartir avec The Real World, leur premier Ep, sortie en 2009.

Celui ci m’a d’ailleurs permis de ne pas m’endormir sur les routes sombres et humides de l’île d’oléron, merci à eux.

Prochaines dates à consulter sur leur myspace !

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March 21st, 2010

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